Rappel :
- Première Loi : Un robot ne peut pas porter atteinte à un être humain, ni rester passif devant un être humain exposé à un danger.
- Deuxième Loi : Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi.
- Troisième Loi : Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’es pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi.
A la vitesse où vont les choses, bientôt les algorithmes des moteurs de recherche n’auront bientôt plus besoin d’intervention humaine pour classer les sites. Je parlais dans un article précédent qu’il fallait un jugement (qui pour l’instant ne peut être qu’humain) pour pouvoir faire le tri entre toutes les pages présentes sur le web mais d’ici quelques années, on peut parier sur l’évolution de l’intelligence artificielle qui risque de faire son apparition dans certaines applications web et pourquoi pas dans nos systèmes d’exploitation.

Dans ce cas peut-on faire totalement confiance aux machines si celle-ci sont capable de prendre des décisions proches de celles de l’être humain. Le web peut-il être néfaste pour l’homme s’il est mal utilisé? Don’t be evil, ce leitmotiv que Google a toujours revendiqué serait-il applicable dans le cas où seule la machine prendrait les décisions? Même si ce scénario est digne des écrits d’Isaac Asimov, a-t-on le droit de laisser un ordinateur prendre le contrôle total de l’information numérique?
Si je pense sincèrement qu’il faut se poser ces questions, j’aurai tout de même tendance à penser que l’humain pourrait bien reprendre sa place sur la toile notamment avec l’émergence des réseaux sociaux comme Facebook qui posera d’autres problèmes d’ordre éthique et de respect de la vie privée… A suivre…
